Comité d’investissement de juillet 2020

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Une réponse sans précédent face à une crise inédite

La crise sanitaire et économique que nous traversons est inédite. La réaction des pouvoirs publics est également historique. En 2008, le système bancaire a rapidement été identifié comme responsable de la crise, ce qui rendait plus difficile politiquement le sauvetage des banques par les États. En 2020, la situation est toute autre puisque les banques ont revu en profondeur leurs systèmes de risques et se sont recapitalisées. Dans ce contexte, l’aide a été quasiment immédiate et collégiale avec une injection monétaire et fiscale synchronisée avec pour objectif que les banques continuent de prêter à l’économie réelle. Ainsi, la Banque Centrale Américaine a augmenté de 60 % son bilan après l’avoir diminué sur une période de 3 ans, la Banque Centrale Européenne l’a augmenté de 20% et la Chine commence à le faire. Les gouvernements ont concomitamment mis en place des aides fiscales massives. Aux États-Unis ces aides représentent 12% du PIB. D’autres pays, comme la France ont apporté des garanties aux entreprises ou encore amélioré le régime de chômage partiel. Ainsi, bien que le ralentissement ait été le plus fort jamais recensé (depuis 100 ans), il a été compensé intégralement à court terme par les actions des gouvernements et des banques centrales. Il est donc envisageable que l’économie retrouve une base saine rapidement, dans un schéma de croissance en V.

 

De nombreuses interrogations subsistent, notamment sur la profondeur de la crise à moyen terme, le futur de certains secteurs particulièrement touchés par les changements de comportements tels que l’aérien ou la restauration, l’interaction de la politique et de la gestion de l’épidémie (notamment aux États-Unis et en Amérique Latine), un éventuel rebond des contaminations avec l’hiver, et enfin les espoirs d’un vaccin rapidement accessible.

 

Toutefois, les experts nous indiquent qu’un nouveau confinement est peu probable car nous connaissons mieux le virus, que nous pourrons réaliser les contrôles plus tôt et qu’il devrait exister des immunités de groupe. Donc économiquement, il devrait s’agir de chocs locaux et non mondial comme nous avons connu ce semestre. Certains secteurs devraient bénéficier de la croissance notamment du fait d’une substitution des comportements. Enfin, la baisse de la consommation n’aura sans doute que peu d’incidence sur le prix des actifs car l’épargne constituée pourra se déverser sur les actifs.

 

Dans ce contexte, les risques existent mais semblent maîtrisés sachant qu’en cas de nouveau choc, les banques centrales auront les moyens de revenir avec des financements à des taux à 0. Ainsi, nous estimons que la situation peut revenir sur un cycle de croissance pérenne à moyen terme.

 

Le scénario positif que nous envisageons depuis le début de la crise et le renforcement sur des actifs à rendement a été jusqu’à présent payant. Toutefois, la volatilité est encore présente, et elle ne sera maitrisée que sur un investissement moyen terme de 2-3 ans. A ce stade, beaucoup d’acteurs sont contraints en termes de volatilité (fonds spéculatifs, assureurs, fonds souverains (par exemple le fond Norvégien), etc…) et ne peuvent revenir sur les marchés. Nous conseillons donc de continuer à se renforcer progressivement dans une optique de long terme.

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